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Traitement de l'ehrlichiose chez le chien

Traitement de l'ehrlichiose chez le chien

Le traitement de l'ehrlichiose chez les chiens peut être difficile car il peut être difficile d'isoler et de détecter les chiens infectés par *Ehrlichia*, en particulier chez les chiens des zones endémiques. Un récent rapport [[@B16]] a identifié le chien *E. canis* chez des chiens en Californie et au Texas en utilisant un test PCR pour la présence du gène *16S rRNA*. Nos résultats montrent que ces échantillons provenaient d'animaux positifs pour le gène *16S rRNA* et de régions où l'ehrlichiose humaine a été diagnostiquée.

Bien que les chiens de Californie et du Texas soient considérés comme étant dans une zone à risque de maladie ehrlichiale, aucune ehrlichiose humaine n'a été diagnostiquée chez ces chiens [[@B16]]. Par conséquent, cette étude est la première à rapporter un cas de canine *E. canis* et la présence du gène *16S rRNA* dans *Ehrlichia* sp. isolé d'un chien en Floride. Le gène *16S rRNA* a été identifié chez une *Ehrlichia* sp. isolé à partir d'une hémoculture d'un chien qui était positif pour *E. canis* par PCR. Il a également été trouvé chez *Ehrlichia* sp. identifié à partir d'un échantillon de tissu chez un chien qui était négatif pour *E. canis* par PCR. La présence de gènes *16S rRNA* chez ces animaux indique que *Ehrlichia* sp. ont colonisé leurs animaux, mais peuvent ne pas être présents dans le sang circulant et pourraient être détectés dans des échantillons d'autres tissus. La présence du gène *16S rRNA* dans *E. canis* pourraient être expliqués par deux hypothèses. Premièrement, *E. canis* pourrait avoir un réservoir autre que les chiens et les tiques et que *E. canis* a été isolé des tissus. La deuxième hypothèse était que *E. canis* avait colonisé les tissus ou était présent dans la tique vecteur et aurait pu être détecté dans les tiques à partir des tissus. Comme *Ehrlichia* sp. n'avait pas de gène *16S rRNA* dans les échantillons de sang, la présence du gène *16S rRNA* dans les tissus ne pouvait pas être due à la colonisation des tissus. Bien que les tiques aient été identifiées comme *Amblyomma americanum*, le gène *16S rRNA* n'a été trouvé que dans deux des trois *Ehrlichia* sp. isolé des tissus. Une étude plus approfondie est nécessaire pour identifier le rôle des tiques et des tissus dans la présence du gène *16S rRNA*.

Le gène *16S rRNA* a été identifié dans *E. canis*-positifs de sang de chien provenant de Californie et du Texas, et le gène *16S rRNA* était présent dans *E. échantillons canis*-négatifs pour chiens. Cependant, dans un échantillon de tissu, le gène *16S rRNA* a été identifié dans *Ehrlichia* sp. isolé de *E. canis* tissus de chien négatifs. La présence du gène *16S rRNA* indique que ces animaux ont été exposés à *E. canis*, mais le chien avait une maladie plus bénigne que les patients humains diagnostiqués. La présence du gène *16S rRNA* dans ces échantillons pourrait être due à la colonisation de *E. canis* ou cela pourrait provenir des tiques comme discuté précédemment. Comme les animaux provenaient de régions endémiques, il est possible que ces animaux aient pu être colonisés par l'homme. Cependant, aucune étude n'a été réalisée pour voir si les chiens des régions endémiques étaient *E. canis* positif ou pour isoler *E. canis* d'eux.

Bien qu'il n'y ait toujours pas de consensus sur le test sérologique ou PCR utilisé pour confirmer l'infection à *Ehrlichia*, nous avons utilisé une combinaison de trois tests différents pour diagnostiquer les infections à *Ehrlichia*. Une combinaison de tests offre une plus grande chance d'identifier les animaux positifs pour *Ehrlichia* [[@B4]]. Dans cette étude, cinq des huit chiens positifs *Ehrlichia* étaient positifs dans les trois tests. Le test PCR est très sensible et peut détecter la présence d'ADN *Ehrlichia* dans l'échantillon de sang, car nous avons pu isoler *Ehrlichia* à partir de la culture.

La combinaison de tests PCR et sérologiques a détecté des réponses d'ADN et d'anticorps *Ehrlichia* chez des chiens provenant de régions présentant un risque accru d'ehrlichiose. Cependant, comme les chiens étaient asymptomatiques, le risque d'ehrlichiose n'était pas augmenté chez ces chiens. Les cinq chiens asymptomatiques *Ehrlichia* positifs ont été testés pour assurer le diagnostic. Aucun des cinq chiens ne présentait de signes de maladie tels que dépression, vomissements, diarrhée, diarrhée, diarrhée, perte d'appétit, faiblesse, convulsions, perte de poids ou comportement anormal. Les chiens asymptomatiques positifs pour *Ehrlichia* étaient négatifs pour *E. canis* et *Anaplasma platys* et PCR. La combinaison de tests PCR et sérologiques était suffisante pour détecter l'ADN d'*Ehrlichia* et les anticorps anti-*Ehrlichia* chez ces chiens.

Conclusion

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Il s'agit du premier signalement de la présence du gène *16S rRNA* dans *Ehrlichia* sp. de chiens et de canidés *E. canis* aux États-Unis. Le gène *16S rRNA* était présent dans *Ehrlichia* sp. isolé à partir de sang canin, d'hémocultures et d'un échantillon de tissu. Le gène *16S rRNA* a été trouvé dans un *E. canis*-positif et un *E. canis*-négatif chien, et chez *Ehrlichia* sp. isolé de *E. tissus canis*-négatifs du chien. La présence du gène *16S rRNA* chez ces animaux indique que *E. canis* ont colonisé leurs animaux mais peuvent ne pas être présents dans le sang circulant. La présence du gène *16S rRNA* dans *Ehrlichia* sp. isolés des tissus pourraient être dus à la colonisation de *E. canis* dans les tissus ou